25 Novembre : Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. La CGT à l’offensive !

La parole s’est ouverte. Les médias et la société accordent désormais une place significative aux droits des femmes, aux questions de genre et aux violences sexistes et sexuelles. Une lueur d’espoir aussi lorsque le législateur a adopté une nouvelle définition du viol, intégrant la notion de non-consentement : « Le consentement doit être libre et éclairé, spécifique, préalable et révocable. Il est apprécié au regard des circonstances environnantes » et il « ne peut se déduire du seul silence ou de la seule absence de résistance de la personne ». Les agresseurs ne pourront plus arguer de l’absence de réaction d’une victime, niant la peur et l’effet de sidération. L’appréciation des circonstances environnantes permettra aux victimes de faire valoir la pression implicite, telle que l’attribution d’un logement…
Parce que céder n’est pas consentir.
Aujourd’hui, la parole est libérée, mais trop souvent elle est négligée, dénigrée, bravée. Celles et ceux qui s’en emparent sont victimes de harcèlement sous toutes ses formes, menacé·es de violences plus grandes encore que celles qu’ils et elles dénoncent. L’intimidation, les insultes, le mépris demeurent, partout : dans nos écoles, nos collèges, nos lycées, dans nos rectorats et nos institutions.
Au-delà des textes, on s’interroge sur la volonté réelle de mettre fin aux violences sexuelles et sexistes.
Dans un budget austéritaire, les moyens alloués sont dérisoires, l’accompagnement insuffisant, les formations
inexistantes.
Au-delà des intentions, pour accompagner réellement nos élèves et nos collègues, les entendre, les guider, nous exigeons des moyens, des méthodes, des actions concrètes !
Suite dans les PJ
Sur Rennes :
Samedi 22 novembre : manifestation contre les VSS à 14h, Charles de Gaulle, Rennes
Mardi 25 novembre : marche aux flambeaux à Rennes à 18h Place de la République
